Des centaines de personnes se sont rassemblées le 2 octobre 2012 devant le tribunal de 1re instance de Tunis pour soutenir la jeune femme violée par deux agents de police début septembre 2012.
La jeune femme y était interrogée par un juge d'instruction qui devait décider de la poursuivre ou non pour "atteinte à la pudeur". Selon l'accusation, le couple avait été surpris par les policiers dans une "position immorale" avant que la jeune femme ne soit violée. Elle risque jusqu'à six mois de prison.
A l'issue de l'interrogatoire, les avocats de la jeune femme se voulaient optimistes. "Je pense qu'on finira par abandonner les poursuites", a déclaré Bochra Belhaj Hmida, l'une des avocates de la victime interviewée par France 24.
Notre contributeur écrit :
"Parmi les manifestants, on retrouvait des citoyens, des représentants d'associations, des représentants de partis politiques ainsi que des militants des droits de l'Homme et des députés de l'assemblée nationale constituante."