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Moi, Michel Degalat, portrait d'un jeune écrivain... de 70 ans

Paris, France ♦ 14 octobre 2011

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Jeune par sa carrière, Michel Degalat est un de ces dizaines de milliers d'écrivains amateurs à s'être dit un beau jour "Et pourquoi pas ? Et pourquoi pas moi ? "

A donc commencé la dure quête de l'éditeur, la plupart ne répondant même pas aux courriers envoyés, submergés qu'ils sont par les centaines à milliers de manuscrits reçus chaque mois. L'écrivain débutant abandonne souvent dès ce stade-là car l'angoisse, l'attente en vain, les rebuffades parfois peu amènes, et même le coût de la mise en forme et de l'envoi du précieux manuscrit sont autant de freins au développement d'une littérature hors des sentiers battus.

Il y en a donc beaucoup qui baissent les bras donc, et repartent leur talent sous le bras. D'autres persévèrent. Certains mettent la main à la poche pour se faire éditer, mais les aigrefins sont légions dans le domaine de l'édition individuelle, et le montant de la mise initiale est souvent prohibitif même quand l'affaire est honnête.

Pas évident tout ça.

Enfin existent encore de rares petits éditeurs courageux à avoir à coeur de faire leur métier de découvreurs de talents, et c'est sur l'un d'eux que Michel Degalat a pu compter pour lancer sa carrière littéraire. Edilivre pour ne pas la citer, est cette première maison qui a cru au potentiel de ce nouveau venu de plus de 65 ans à ses débuts, nouveau dans ce monde fermé, mais pas né d'hier pour autant, et ses romans s'en ressentent.

Comédies, romans policiers, contes pour enfants et même des pièces de théâtre de boulevard. Le voila lancé et plus rien ne l'arrête. Car Michel Degalat est un boulimique de l'écriture, un de ces obscurs, de ces sans grades de la plume dont on ne cite pas le nom lors des "rentrées littéraires" désormais rendez-vous mondain et téléphoné des derniers essais fielleux ou névrotiques, des règlements de comptes par périphrases interposées, d'autobiographies sulfureuses et surtout culottières.

Le succès, certes, Michel Degalat ne lui dirait pas non, mais il ne lui court pas après pour autant. Tout vient à point à qui sait attendre est sa devise, ce qui ne l'empêche pas d'écrire et d'écrire encore. Il a d'ailleurs déjà publié à ce jour plus d'une douzaine d'ouvrages disponibles sur les sites de la Fnac, d'Amazon, d'Alapage, et un peu partout ailleurs si on sait chercher (par exemple: http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=degalat&x=0&y=0 ) et, jamais à court d'inspiration, s'offre le luxe de se faire éditer chez "Mon petit éditeur", maison d'édition généraliste fraîchement créée par le célèbre guide du Petit Futé.

Enfin, soulignons le fait que l'auteur qui gagnerait à être davantage connu s'est déjà maintes fois prêté à des séances de dédicaces, et participera bientôt pour la deuxième fois de sa jeune carrière au "Salon des Indépendants, Éditeurs et Libraires" (SIEL) qui se tient chaque année en novembre à la Bibliothèque nationale de France. Une occasion d'aller à sa rencontre et pour la communauté Citizensidienne, d'aller lui tirer le portrait (mais pas son portefeuille s'il vous plaît, il en a bien besoin pour s'acheter des stylos).



Légende photo: Michel Degalat avec qui nous avons pu dîner au Train Bleu, célèbre restaurant situé à l'intérieur de la Gare de Lyon. Un joyeux auteur, au verbe haut et au bon coup de fourchette.
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