Né dans l'écume des révolutions tunisienne et égyptienne, le soulèvement syrien s'est enlisé depuis près d'un an et demi dans une guerre civile qui ne dit pas son nom.
Les combats se concentrent désormais autour de la deuxième ville du pays, la capitale économique, Alep. Située à 45 km de la frontière turque, elle pourrait représenter la base arrière dont l'opposition militaire au président Bachar al-Assad a besoin. A contrario, la prise d'Alep porterait un coup terrible, sinon fatal, au régime de Damas.
Photo : omar-astalavista / Des soldats de l'Armée syrienne libre à Homs en janvier 2012