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Journalistes et joueurs de foot : Insultes, scoops et ruptures

Blog Info non vérifiée Info vérifiée Maisons-Laffitte, France - 26 juin 2012

Bien qu’ils soient arrivés en quart de finale de l’Euro 2012, les Tricolores ne se sont pas fait remarquer pour leur performance sportive, mais plutôt par leurs manquements réguliers à la discipline. Avec en ligne de mire, les insultes de Samir Nasri envers un journaliste de l’AFP. Des petites phrases qui ont nui à l’image des Bleus, déjà ternie depuis l’épisode de l’Afrique du Sud, et qui valent au footballeur l’assurance d’être suspendu de l’équipe de France. Mais qu’il se rassure, Samir Nasri n’est pas le seul dans la course aux injures. Retour sur ces clashs opposant footballeurs français et journalistes.


A la suite du match opposant la France à l’Espagne, le milieu de terrain se fait interpeller par un journaliste de l’Agence France-Presse auquel il refuse de s’adresser. Celui-ci lui assène alors un “Eh ben casse toi, alors” auquel le footballeur répond “Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute. Va te faire enculer, comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé”. Il avait également insulté un journaliste de L’Equipe, le 11 juin 2012, lors du match face à l’Angleterre, en lui adressant un “ferme ta gueule” après avoir marqué un but. 

Un dérapage qui n’est pas sans rappeler les prouesses de certains anciens, comme Eric Cantona, qui en 2001 “pisse au cul à certains journalistes” en direct du plateau de l’émission Côté Tribune. Mais aussi, plus récemment, à l’enfant terrible du foot, Nicolas Anelka.

A l’occasion du mondial 2010, l’avant-centre s’était illustré en insultant son coach, Raymond Domenech. Pendant la mi-temps du match qui oppose la France au Mexique (0-2), le sélectionneur reprend son élève sur son jeu. Celui-ci nie les reproches de son coach en bloc et pour sa défense, lui lance un “va te faire enculer sale fils de pute”, insulte à laquelle Domenech répondra “OK tu sors”.  A la fin de ce même match, ce sera au tour de son collègue William Gallas de se faire remarquer. Alors que le journaliste de TF1 David Astorga lui tend le micro, le joueur lui répond par un doigt d’honneur. Multirécidiviste, Nicolas Anelka fera également parler de lui en giflant le journaliste du quotidien sportif L’Equipe, Sebastien Tarrago.

La même année, en 2010, moins connu mais tout aussi violent, Mamadou Sakho (PSG) s’en prend à un journaliste du quotidien Le Parisien à double reprise, après une conférence de presse : il lui lancera un “fils de pute” avant de le gifler. Le joueur n’avait semble-t-il pas apprécié l’un des papiers publiés par le journaliste à son sujet, après une défaite.

Cette nouvelle génération a-t-elle complètement perdu le sens du respect ? Ne tirons pas de conclusions trop rapides. Pour rappel, lors de la Coupe du monde 1982 en Espagne, Michel Platini s’en prend à un journaliste d’Europe 1, Jean-Yves Dhermain, en le traitant de “petit con”.

Plus surprenant enfin, certaines figures du ballon rond peu réputées pour leur violence ont elles aussi fait subir leurs foudres aux médias. Parmi elles, le sélectionneur Aimé Jacquet qui en 1998 s’en prendra à Gérard Ejnès, alors directeur adjoint de la rédaction de L’Equipe, journal décidément habitué des confrontations avec les sportifs :  “Je n'ai jamais frappé personne, mais un jour je cognerai sur Gérard Ejnès !”

Photo prise par notre contributeur dimages, lors d'un passage de Samir Nasri à Paris, en avril 2008 .

 

Texte : Marilyn Epée

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